EX CATHOLIQUE TÉMOIGNAGE DE MAMAN DOMITILE

ex catholique domitilé

EX CATHOLIQUE TÉMOIGNAGE DE MAMAN DOMITILE

Frères et sœurs, le témoignage que nous allons lire est celui de maman Domitilé, de Nationalité zaïroise, celle qui fut morte, restée au séjour des morts pendant quatre jours. Revenue à la vie, elle nous partage ce qu’elle a vu et entendu dans l’au-delà. C’est un témoignage qui a été enregistré sur une bande-cassette dans l’un des dialectes zaïrois. Nous avons pris tous les soins assez minutieux pour vous le traduire en français. Vous nous excuserez pour la maladresse de certaines expressions françaises littérales que vous rencontrerez dans ce témoignage, nous l’avons fait exprès pour respecter l’authenticité du témoignage même. Il s’agit d’un témoignage qui nous relate en premier lieu la vie menée par maman Domitilé avant sa mort, puis vient en second lieu, son message d’outre-tombe. Suivons maintenant la traduction de ce témoignage.

Pour moi, le seigneur a fait beaucoup de merveille, Tout ce qu’il m’a montré, je me trouve dans l’obligation de vous le transmettre. Il faut préciser qu’il me serait difficile de raconter tout ce que j’avais vu et entendu, cependant, je vais vous livrer les points les plus essentiels.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, permettez-moi d’abord de vous dire en quelques mots ce qui a été ma vie avant la mort.

Née d’une famille catholique et grandie dans l’ambiance spirituelle de celle-ci, j’ai contracté mon mariage religieux en Avril 1968. Mon mari et moi aimions beaucoup la religion catholique. Je consacrais chaque jour, la plupart de mon temps à la prière. J’ai vu naître beaucoup de sectes et je n’ai jamais eu le désir de quitter ma religion préférée de naissance.

Un jour, quand je me reposais dans ma chambre, assise sur une chaise longue, j’ai eu sommeil ; c’est au cours de ce sommeil que débute mon histoire vue dans mon rêve. Quand je dormais (dans mon rêve), j’ai entendu quelqu’un heurter à la porte et me demander de lui ouvrir, car il voulait me parler. J’ai couru pour ouvrir la porte. Lorsque je suis arrivée près de la porte, la personne m’a dit : « attends il ne faut pas ouvrir, tu es pressée d’ouvrir, est-ce que ta maison est propre pour que je vienne causer avec toi ?» j’ai regardé tout autour de moi ; j’ai remarqué que ma maison était pleine de saletés : Il y avait du sable, de la poussière, des débris de bouteilles ainsi que de l’eau par terre. En voyant toute cette saleté, je lui ai répondu : « oui, effectivement, ma maison est très sale. » la personne me dit : « je suis très propre, je ne peux pas entrer dans une maison qui est en mauvais état ; donc, je dois rentrer, mais je te laisse une référence biblique à lire : 1 pierre 4 : 6 « c’est pour cela, en effet, que les morts ont été évangélisés, afin qu’après avoir été jugés selon les hommes quant à la chaire, ils vivent selon Dieuquant à l’esprit. »

Quant elle est partie, je me suis immédiatement réveillée (de mon sommeil). J’ai regardé de gauche à droite, je n’ai vu personne. J’étais étonnée. Ensuite, je suis sortie dans l’espoir de voir celle qui me parlait, mais personne. J’ai beaucoup réfléchi et eu assez de souci sur l’impureté de ma maison vue au cours de mon rêve.

Je ne savais ni lire, ni écrire. Je suis allée voir mon voisin qui avait l’habitude de lire la bible pour lui faire part de mon rêve et lui demander de me lire la référence biblique qui m’a été donnée. Après que je lui avais tout raconté, mon voisin me dit : « la maison que tu a vue, n’est pas celle que tu habites présentement, mais c’est ton cœur. La saleté que tu as vue, ce sont tes péchés. » Je lui ai dit : « mais je suis enfant de Dieu, chaque jour je prie et je confesse mes péchés lorsque j’ai offensé Dieu ou mon prochain, pourquoi cet homme m’a-t-il dit cela ? » J’ai quitté mon voisin pour rentrer chez moi toute triste. Arrivé à la maison je me suis efforcée de faire les travaux ménagers, mais je n’y arrivais plus. Je suis rentrée dans ma chambre pour prier et j’ai pris mon chapelet. Je l’ai tout parcouru, mais aucune consolation. Je suis sortie pour continuer mes travaux, mais je me sentais toujours mal à l’aise. Je suis rentrée de nouveau dans ma chambre pour prier : j’ai pris encore une fois mon chapelet et je me suis mise à prier. Aussitôt, j’ai commencé à pleurer en faisant sortir des paroles que je n’ai aucune fois utilisées dans ma prière et je disais : « Oh, Dieu d’Abraham, Dieu d’Isaac, Dieude Jacob, aide-moi, aie pitié de mes péchés. » je suis restée longtemps dans la prière. C’est à ce moment précis, au cours de cette prière que j’ai été remplie de l’Esprit Saint, et j’ai commencé, par l’intermédiaire du Saint-Esprit à découvrir beaucoup de chose.

J’ai même découvert la différence existant entre celui qui a reçu le baptême dans l’Esprit-Saint et celui qui ne l’a pas. A celui qui n’a pas l’Esprit-Saint, il ne lui est pas donné de discerner ses péchés. Il est incapable de distinguer le bien à faire et le mal à éviter. Tandis que celui qui l’a, se reconnaît pécheur à chaque fois qu’il a commis le péché et demande immédiatement pardon au Seigneur avec ferme conviction de ne plus recommencer. Quand je n’avais pas encore eu l’Esprit-Saint, je me croyais dans la vérité et sans péché. Lorsque je l’ai eu, il m’a révélé la meilleure procédure à suivre pour obtenir le pardon de Dieu.

Le pardon de Dieu ne s’obtient jamais par le fait d’aller toujours au près d’un prêtre pour confesser ses péchés pour recommencer le lendemain, mais le vrai pardon de Dieu est obtenu par celui qui, avec grand regret, confesse sincèrement ses péchés avec ferme résolution de ne plus les recommencer. Pour mon cas, lorsque l’Esprit-Saint m’a révélé que j’étais une pécheresse, j’ai imploré au près de Dieu le pardon de tous mes péchés ; et depuis ce jour là, j’ai eu la paix du cœur si longtemps recherchée, je me suis sentie assez légère et mes relations avec Dieuétaient sincères.

Un jour je me suis rendu à l’Eglise Catholique pour prier avec les autres fidèles ; au cours de la prière, l’Esprit-Saint m’avait révélé le problème de chaque membre du groupe qui était en prière. A la fin de la prière, je me suis permis de dire à chacun son problème selon que l’Esprit-Saint m’avait dit. Tous, sans exception, ont douté et m’ont dit que l’Esprit-Saint n’existait que dans le temps des apôtres et que ce qui est en moi n’est pas l’Esprit-Saint, mais la présence du démon. Pour chasser ce démon disaient-ils, il me fallait à tout prix l’exorcisme. Ils m’ont demandé de m’agenouiller en vue de prier sur moi et faire des ablutions avec de l’eau bénite. L’Esprit-Saint me dit : « Il ne faut pas accepter leur proposition, si tu l’acceptes, tu vas retomber dans ton ancien état de péché. » j’ai refusé tout ce qu’ils m’avaient dit et j’ai été excommuniée, chassée de l’Eglise Catholique.

Je suis rentrée chez moi toute joyeuse, sans soucis ni tristesse. Mais arrivée à la maison, j’ai informé mon mari que j’ai été renvoyée définitivement du Catholique et il a manifesté son mécontentement en me disant : « Nous nous sommes mariés au sein de l’Eglise Catholique et nous devons y rester ; je suis très mécontent pour ce qui est arrivé et je n’ai aucune raison de te soutenir ni de te garder dans ma maison, mais la seule chose que je te demandé, c’est de plier tes bagages et de partir d’ici. »

J’ai commencé à faire ma valise, car pour moi il m’était préférable de quitter mon mari que d’abandonner la voie de Dieu. Sur le point de quitter le toit conjugal, j’ai tout d’abord prié le Seigneur pour lui confier cette situation, mais j’ai été surprise par la réponse du Seigneur : « Tu ne dois pas quitter la maison, reste ici car ton mari m’acceptera. »

J’ai obéi à l’ordre intimé par le Seigneur et je suis restée avec mon mari. Cependant, mes relations avec mon époux allaient de mal en pire. Mon mari me persécutait beaucoup. Malgré cette croix, je priais toujours pour sa conversion, et ma prière fut exaucée par Dieu, car sa conversion se réalisa et il fut à son tour excommunié de l’Eglise Catholique.

Lorsque nous fûmes tous deux renvoyés de l’Eglise Catholique, nous sommes partis chez les protestants. Ils nous ont bien accueillis et nous avons commencé à prier avec eux.

Un jour, le pasteur protestant annonça que tous les nouveaux venus doivent recevoir le baptême. Mon mari et moi avons dit au pasteur que nous étions déjà baptisés chez les catholiques et qu’il n’est pas normal de recevoir deux fois le baptême. Il nous répondit : « Notre baptême est différent de celui que vous avez reçu chez les catholiques ; si vous le refusez, vous ne ferez plus partie, de notre religion. Nous avons été mis à la porte, car pour nous recevoir deux fois le baptême était un péché devant le Seigneur.

Quand nous sommes retournés à la maison, nous avons prié en disant : « Seigneur, dit-nous ce que nous allons faire : Les protestants quant à eux, nous ont mis à la porte parce que nous avons refusé leur baptême, maintenant qu’allons nous faire, Seigneur ? »

Lorsqu’on priait chez nous, il s’était produit un grand événement dans l’Eglise catholique, l’Esprit –Saint était descendu sur certains fidèles de cette Eglise et ils ont été à leur tour chassés de la communauté catholique. Nous avons appris la nouvelle et tous ceux qui ont été renvoyés sont venus nous rejoindre, et nous avons formé, non pas une religion mais un groupe de prière important. Les prêtres suivaient tout ce que nous faisions et par jalousie, ils nous ont même traduits devant la justice en disant que notre groupe n’est pas religieux, mais une association de révolté érigé contre l’autorité politique. A partir de cette accusation, nous étions suspectés par les agents de la sureté et tout ce qu’on faisait était suivi par la police. Quant à nous, nous nous sommes retirés ensemble dans la brousse pour prier, demandant au Seigneur de nous indiquer ce qu’on devrait faire. Pendant une semaine de prière, nous n’avons reçu aucune réponse de la part du Seigneur. La majorité de notre groupe se sont découragés et ont regagné leur maison. Nous sommes restés au nombre de 12 personnes : 8 hommes et 4 femmes avec décision de continuer la prière jusqu’à ce que le Seigneur nous dise ce que nous devons faire. Si le Seigneur ne nous répond pas, nous resterons ici sans manger et sans boire, nous ne retournerons jamais à la maison. Nous avons continué notre prière pendant deux jours, et le troisième jour, au cours de la prière, un événement fabuleux s’était produit, celui de ma mort. Je n’étais ni malade et n’avais éprouvé le besoin d’aucuns soins médicaux ; j’étais bien portante.

Lorsqu’on priait, ma mort a surgi, j’ai vu deux personnes venir vers moi. Elles étaient très Grande, très claires, habillées en blanc. J’ai eu peur et elles se ressemblaient beaucoup ; elles n’étaient ni noires ni blanches. Lorsqu’elles se sont approchées de nous, elles sont venues s’arrêter à côté de moi. J’avais envie de fuir, mais je me suis retenue, et j’ai ouvert les yeux dans l’intention de les apercevoir avec mes yeux de chair. Je ne les ai pas aperçues, ensuite j’ai refermé mes yeux pour continuer la prière et je les ai revues, cette fois -ci plus près de moi. Du coup, elles m’on touché pour me dire : « lève-toi et partons. » elles avaient une très belle voix et étaient pleines de pitié. Chaque fois que je cherchais à me mettre debout pour partir avec elles, je me sentais très lourde comme un bœuf, et je leur avais dit : « je désire vraiment partir avec vous, mais pourquoi suis-je ainsi lourde ? » elles sont revenues auprès de moi et elles ont ôté un truc assez lourd ayant la forme d’une veste. Ce truc est tombé par terre et à l’instant même, je me suis sentie légère et je suis partie avec elles. Quand ce truc qui avait la forme de d’une veste est tombé, ceux qui priait avec moi m’ont vue, et je suis tombée et j’étais en même temps morte. Je ne savais pas qu’en m’ôtant ce truc, j’allais mourir.

Sur la route, lorsque je partais avec elles, ce qui m’avait beaucoup impressionné, c’est la métamorphose qu’avait connu mon corps. J’ai constaté que mon corps était devenu très beau et ressemblait à leur corps. J’étais très étonnée et je leur ai dit : « donc un corps aussi beau existe ! Alors que sur la terre, nous avons un très mauvais corps ! » « Elles ont beaucoup ri et m’ont dit : pourquoi dis-tu des choses insensées ? Tes propos dénoncent que tu n’as pas l’habitude de lire la bible. » J’ai répondu : je ne sais pas lire, d’ailleurs sur la terre au sein de notre religion, nous n’avions pas l’habitude de lire la bible. » Elles m’ont dit : c’est vrai et ont ajouté : Sache bien que si quelqu’un ne lit pas la bible, même s’il est chrétien de longue date, très intelligent, il ne peut pas connaître les secrets de Dieu. Si tu avais l’habitude de lire la bible, tu allais connaître ce que dit 1 corinthiens 15 :40. (Il y a aussi des corps célestes et des corps terrestre ; mais autre est l’éclat des corps célestes ; autre celui des corps terrestres.) Nous avons continué et nous nous sommes rendues dans une très belle ville. Dans cette dernière, certaines choses étaient pareilles à celle de ma terre, mais il y avait une très grande différence sur beaucoup d’autres choses.

En s’approchant de cette ville, j’ai vu une grande lumière et nos corps sont devenus encore plus beaux qu’auparavant. J’ai essayé de regarder derrière, là où nous avons quitté, j’ai vu que tout était sombre comme la nuit. Et j’ai dit en m’adressant à celles qui étaient avec moi : « lorsque nous avons quitté la terre il y avait du soleil » ; mais d’où viennent ces ténèbres ? Elles m’ont dit : ces ténèbres c’est parce que la terre est envahie par le mal. Directement j’ai pensé à mes amis avec qui je priais. J’ai demandé à celles qui m’escortaient de retourner avec moi sur la terre pour que j’aille chercher mes amis en vue de les tirer de ces ténèbres. Elles se sont moquées de moi et m’ont dit : Quand nous voyons sur la terre, les gens chanter, danser, jouer et rire, cela nous fait pitié. Sur la terre, vous croyez que vous êtes dans la lumière, mais nous, nous vous voyons dans les ténèbres. Si toi maintenant, tu as vu ces ténèbres, c’est parce que tu es venu ici. » Quelques instants après, j’ai vu venir une voiture ayant à bord trois personnes. Etonnée, je leur ai dit : « ah ! Ici il y a aussi des voitures comme celles qui sont sur la terre. » Elles m’ont dit : «cette voiture est celle qui fait la navette entre le ciel et la terre pour transporter les gens, que vous, sur terre, vous considérez comme morts. C’est une voiture qui ne transporte que les saints, les chrétiens, ceux qui sont morts en état de sainteté, c’est-à-dire en état de pureté, elle ne prend jamais les païens, ceux qui sont dans les péchés. » Je leur ai dit : « moi, je suis chrétienne, baptisée, pourquoi ne suis je pas transportée dans cette voiture ? » Elles m’ont dit : « cette voiture ne peut pas transporter, d’une part, une pécheresse comme toi, et d’autre part, tu n’as pas encore terminé ton séjour terrestre.

Tu n’es pas venue ici définitivement, tu dois rentrer sur la terre, dans ton pays. » Quand elles me parlaient, la voiture nous a dépassées et elles m’ont dit : « tu vois ces trois personnes qui sont dans cette voiture, sont celles qui sont mortes sur la terre sans péchés et que l’envoyé de Dieu est allé chercher. » J’ai entendu, là où la voiture s’est dirigée, des gens chanter avec de très belles voix ; j’ai demandé : « qui sont ces gens qui chantent si bien comme ça ? » Elles m’ont dit : « ce sont les gens de ce pays ; ils chantent pour accueillir les nouveaux venus qui étaient dans la voiture », et je leur ai dit : « dépêchons nous pour qu’ils viennent chanter aussi pour moi. » Elles m’ont dit : « toi, même si tu cours, ils ne peuvent jamais chanter pour toi parce que tu n’étais pas transportée dans la voiture. » « Cela ne fait rien ! » leur disais-je, « allons vite pour que j’aille les voir et écouter les chants qu’ils sont en train de chanter. » Nous avons couru et à quelques mètres de cet endroit, j’ai vu un grand pays qui n’avait ni début ni fin, qui ressemblait aux plus belles villes de la terre. Elles m’ont dit : « le pays que tu vois, c’est ce que vous appelez sur terre « le paradis ». Doivent entrer dedans que ceux qui meurent en état de pureté. Ils viennent se reposer ici. » J’ai dit : « courons au moins vite pour qu’on y rentre. » Mais lorsque nous sommes arrivées à l’entrée de ce pays et quand je voulais entrer, les personnes qui étaient avec moi m’ont barré la route en disant : « attendons ici ».

Dehors, là où j’étais arrêté, j’ai vu quelqu’un, au milieu de ce pays, venir vers nous. C’était une personne assez grosse et très grande, je ne voyais ni la limite de sa largeur ni celle de sa longueur. Elle est venue s’arrêter devant moi et commença à pleurer. Elle avait pleuré un peu trop, et les larmes qui coulaient étaient pareilles à de grosses gouttes de pluie. Après cela, elle s’est adressée à moi en disant : « je vous ai vue sur la terre prier avec insistance, si vous aviez l’habitude de prier comme vous l’avez fait ces derniers temps, vous devriez toujours rester en contact avec nous. » je lui ai dit : « donc lorsque nous prions sur la terre, notre prière parvient jusqu’à vous !

Vous nous avez entendiez.» « Oui répondit elle. » Et je lui ai demandé : « mais toi, qui es-tu ?»Elle a ri et me dit : « toi, tu n’as aucun droit de me demander qui je suis !» J’ai changé la conversion et je lui ai dit : « quand nous avons prié sur terre pendant plus d’une semaine, pourquoi Dieu ne nous a t-il pas répondu ? » Elle me répondit par une autre question : « pourquoi vous, ne voulez vous pas faire baptiser ?» Je lui ai dit : « nous sommes déjà baptisés.» Elle me demanda : « quel baptême avez-vous reçu ?»J’ai répondu : « le prêtre qui nous baptisait avait pris un peu d’eau dans un gobelet et a versé trois fois dans sur la tête de chacun de nous en disant : je te baptise au nom du père, du fils, et du Saint-Esprit.» Avec cet acte, vous êtes devenus chrétiens et vous avez accepté le christ comme sauveur ! Est-ce que tu sais comment notre seigneur Jésus-Christ a été baptisé ? Je lui ai dit : « je sais que Jésus-Christ avait reçu le baptême, mais c’est la manière dont le baptême a été administré que j’ignore.» Elle me dit : «notre seigneur Jésus-Christ a été baptisé dans le Jourdain, au milieu d’une grande rivière, baptême par immersion.

Si quelqu’un veut le suivre, qu’il fasse le même baptême que lui. Si on recevait le baptême par les trois gouttes d’eau versées sur la tête, notre seigneur Jésus-Christ aurait pu pour son baptême, faire venir jean baptiste à la maison pour qu’il prenne un peu d’eau en vue de le baptiser, mais notre seigneur Jésus-Christ qui savait l’efficacité du baptême par immersion est allé dans la brousse, loin de la ville pour rejoindre Jean-Baptiste au Jourdain en vue de recevoir ce baptême. Don, pour devenir enfant de Dieu et pour que la prière soit exaucée, il faut à tout prix recevoir le baptême par immersion.» Après cette longue explication, elle me montra deux grands groupements d’hommes que nous avons sur terre : les catholiques et les protestants. Elle me dit : « sur la terre, vous les appelez ainsi. Est-ce que vous pensez que Dieu a besoin de vos appellations ?

Dieu ne s’occupe de vos appellations.il regarde le chrétien, celui qui a accepté le seigneur Jésus–Christ et qui s’est assigné le devoir de ne pas commettre les péchés ». Quand j’ai regardé le groupement des catholiques, j’ai vu qu’ils étaient nombreux et priaient tous ensemble. Dans mon cœur, j’étais très contente et me disais : « les voilà nombreux.»Ils s’entendent bien et prient ensemble ; j’étais très fière. Mais du coup, je vis les gens venir avec de grands bagages à leur tête, chacun déposait son bagage par terre et se couchait, à côté de celui-ci. Et j’ai demandé : « tu m’as dit que ces gens sont les catholiques qui viennent pour prier, mais pourquoi, chacun porte il un bagage ?» Elle me dit : « ce sont les catholiques qui viennent pour prier. Les bagages qu’ils portent sont la bière, la cigarette, le mensonge, le vol, le meurtre…»

Je lui ai dit : « donc ces bagages sont des péchés devant Dieu ?» Elle me dit : « A partir d’aujourd’hui, je t’enseigne par ma propre bouche, sache qu’aucun voleur, qu’aucun menteur, qu’aucun soulard ne peut voir Dieu.» Je lui ai dit : « notre seigneur Jésus-Christ au mariage de Cana, avait transformé l’eau en vin ;les gens en avaient bu et en étaient contents. Mais pourquoi maintenant, boire l’alcool devient un péché devant Dieu ? » Elle a eu beaucoup pitié de moi et me dit : « est-ce que tu connais le travail de celui qui est ivre ? Son travail, c’est le péché, c’est-à-dire celui qui finit de boire va faire les péchés. Mais quand notre seigneur, jésus christ a changé l’eau en vin, parmi les invités du mariage qui en avaient bu, combien de personnes ont été enivrées par ce vin ? » J’ai répondu : «je ne sais pas. » Elle me dit : « écoute, si quelqu’un sur la terre veut commettre le péché, qu’il le commette seul, selon son propre gré, mais qu’il ne dise jamais que notre seigneur Jésus-Christ a fait ceci ou cela.

Car l’eau que jésus avait transformé en vin, n’est autre que la boisson sucrée, un vin doux, toute personne qui en prend, ne peut-être ivre .D’ailleurs tous les invités qui étaient aux noces de cana, quand ils en ont bu, ils étaient tous dans la joie, très contents ; au lieu de commettre les péchés, ils ont loué Dieu. Donc notre seigneur jésus christ n’avait pas fait un vin qui pouvait enivrer, mais un vin doux qui suscite la joie. Après cela j’ai remarqué parmi les protestants, certains portaient aussi de bagages. » Et je lui ai dit : « mais chez les protestants, certains portaient aussi quelque chose ; il est interdit de boire de l’alcool et de fumer ; pourquoi certains ont aussi des bagages comme les catholiques ? » Elle me dit : « tout d’abord, tu dois savoir qu’il y a deux choses bien différentes : suivre Dieu et suivre une église .Suivre Dieu = pratiquer sa parole : tandis que suivre une église, c’est respecter purement et simplement les lois d’une église qui ne sont pas celles de Dieu. Par exemple : deux chrétiens, l’un protestant, l’autre catholique ; si le catholique pose un acte (boire de l’alcool) que le protestant considère comme un péché, le catholique lui dira, boire de l’alcool n’est pas un péché, et l’acte en tant que tel n’est pas condamné par notre église. C’est çà que j’appelle suivre une église au lieu de suivre la parole de DIEU.

Ici, nous ne tenons pas compte de vos églises, mais ce qui importe pour nous, c’est de suivre le christ saint. » Ensuite, elle me permit, d’entrer à l’intérieur de ce beau pays .Ce dernier était grand, j’ai vu beaucoup de gens, tous joyeux. Ils louaient le seigneur. Elle me dit : « regarde ce beau pays, tous ceux que tu vois ici, sont des chrétiens, saints, sans péchés qui meurent tous les jours chez vous, c’est dans ce pays qu’ils viennent se reposer, mais un pécheur ne peut y entrer.»Quand elle me parlait, je me disais dans mon cœur : « je veux aujourd’hui rencontrer tous les membres de ma famille décédés, tous les gens de toutes les couleurs et tous les sexes : noirs, blancs, hommes, femmes.»

Mais j’ai vu quelque chose d’extraordinaire : eux tous avaient le même visage, se ressemblaient et étaient en uniforme. Il n’y avait ni homme, ni femme, ni noir, ni blanc, ni plus grand, ni plus petit. Connaissant d’avance mes pensées, la personne me dit : « ne te trompe pas dans tes pensées : ici dans ce pays, il n’y a pas de diversité de couleurs, de sexes, de tailles, tout le monde est pareil. Si quelqu’un meurt sur la terre, qu’il soit noir ou blanc, homme ou femme, grand ou petit, avant d’arriver ici, il laisse sur terre, ce qui le distinguait des autres en vue de porter un corps d’en haut, un corps céleste. Dans ce beau pays où habitent ces âmes saintes, c’est un endroit provisoire, ces âmes attendent le dernier jour du jugement pour entrer dans la demeure éternelle qui est Jérusalem céleste : lieu de grandes joies perpétuelles. » Maintenant disait-elle, je veux montrer là où se trouvent les pécheurs, ceux là qui décèdent en état de péchés. Nous sommes arrivées à un endroit où il y avait un grand marais dans lequel l’eau avait la couleur du sang. Et de l’autre côté de ce marais se trouvaient beaucoup de gens qui pleuraient, ils se grattaient partout et certains se donnaient des coups sans cesse.

Quand je les ai vus, j’ai commencé à pleurer aussi. La personne qui était avec moi me dit : « il ne faut pas pleurer, car ce qui est important, c’est d’abandonner les péchés et d’accepter le christ comme sauveur personnel.»Lorsqu’elle me parlait, j’ai entendu ces gens là se lamenter en disant : « Dieu grand, il est bon de nous enlever de cet endroit et nous jeter dans le feu pour que nous soyons consumés complètement plutôt que d’endurer une telle souffrance !» La personne me dit : « écoute les pleurs des menteurs, ils pensent qu’un jour, ils seront jetés dans le feu où leurs corps connaîtront la ruine complète ; cela est une utopie ; ce qui est certain, c’est que tous seront jetés dans le feu éternel ; leurs corps seront brûlés sans connaître le naufrage ; cela sera une souffrance continuelle, plus atroce que celle qu’ils sont en train de subir présentement.»Les catholiques disent : « quand l’un de nous meurt, nous disons la messe de requiem ; nous prions pour le pardon de ses péchés et son accession au paradis.»Elle me dit : « dans quel passage biblique se trouve mentionné cette procédure ? » J’ai répondu : « je ne sais pas lire la bible mais ce que je sais, c’est que sur la terre, au sein de l’église catholique, cette procédure est respectée avec vigueur.»Elle me dit : « cette procédure est fausse, elle n’est pas biblique. Toute personne qui la pratique est dans l’erreur, car le pardon et la sanctification ne s’obtiennent que sur la terre et non dans le ciel. L’homme, quels que soient les péchés qu’il a commis, s’il demande sincèrement pardon à Dieu, lorsqu’il est encore sur terre, le pardon lui sera accordé sans autre forme de procès.

Mais s’il n’a pas confessé ses péchés sur la terre, avec ferme résolution de ne plus recommencer lorsqu’il meurt dans cet état de péchés, même si ses frères et sœurs prient du matin au soir, demandent les messes pendant dix ans, le pardon ne lui sera pas accordé. » « il est mort pécheur et il restera pécheur pour occuper la place réservée aux pécheurs.» Après, elle me montra le feu, et elle me dit : « voici le feu que vous appelez chez vous enfer. »J’ai vu un grand puits dans lequel j’avais aperçu certaines choses ayant la forme de tonneaux ; elle me dit : « ces tonneaux que tu viens d’apercevoir ont pour rôle de préserver le feu. Ce feu ne fonctionne pas encore, mais il existe. Aucun pécheur n’a jamais été jeté dedans, car le moment n’est pas encore venu. Présentement, comme tu l’as constaté tous les pécheurs endurent leurs souffrances hors de ce feu ; ils attendent eux aussi le dernier jour, lorsque les saints entreront dans la Jérusalem céleste, c’est à ce moment-là qu’ils entreront aussi dans ce feu pour l’éternité.» Elle me dit : « prends ce caillou, lance le dans le puits et tu verras ce qui va se passer.»Quand j’ai lancé ce caillou, j’ai entendu un grand bruit violent qui était plus qu’un violent tonnerre de pluie ; j’ai couru et je suis tombée, paniquée, j’ai cru que j’étais engloutie par ce monstrueux feu et j’ai pleuré beaucoup. La personne me dit : « quand on vous a dit de prier, , de ne pas commettre de péchés, vous dites que ce sont des histoires.

Et pourtant Dieu a même mis à votre disposition des pasteurs, des évangélistes ; certains viennent de loin pour vous prêcher sa parole, vous refusez ce qu’ils vous disent et vous demeurez dans le mal. Donc toi, à partir de ce jour, tu as vu de tes propres yeux, entendu avec tes propres oreilles, si tu continues à vivre sur la terre dans les péchés, c’est le feu qui t’attend ici. » Après ces mots, elle me conduisit dans un endroit où se trouvaient rien que des enfants .J’ai vu beaucoup d’enfants parmi eux, certains étaient très contents ; ils jouaient, battaient des mains et bénissaient le seigneur ; mais d’autres étaient tristes, ils avaient les bras croisés. J’ai demandé pourquoi les uns sont joyeux et les autres tristes ? Elle me dit : ceux qui sont tristes sont ceux qui ont été tués par certaines personnes sur terre. Parmi eux se trouvent ceux que leur mère a tués par avortement provoqué ; d’autres ont été tués au cours d’une guerre ou par des sacrifices profanes, etc. Pour ces différents cas, chaque enfant tient à la main l’objet que son assassin a utilisé pour l’exterminer de la terre. Si tu as tué vingt enfants, ces enfants t’attendent ici munis de l’instrument dont tu t’es servi pour les tuer. Si tu as, par la médecine, fait passer une grossesse d’un mois, sache que tu as tué un enfant, il t’attend ici. » Le dernier jour chacun verra toute personne à qui il a rendu soit un bon service, soit un mauvais service. Après cette instruction, elle m’amena dans un endroit où se trouvaient beaucoup de dossiers. Elle me dit : c’est ici que l’on enregistre tout acte posé par chaque personne dès sa naissance jusqu’à sa mort. Dans cet endroit, il y avait aussi deux voies : l’une conduit dans le feu et l’autre au paradis.

Toute personne (chrétienne ou païenne) qui meurt sur la terre doit tout d’abord, passer ici. Arrivé ici si tu ne sais pas lire, tu commenceras à lire convenablement comme le font ceux qui ont fréquenté l’école. Si tu es aveugle, tes yeux s’ouvriront en vue de voir et lire tes actes posés sur la terre. C’est à partir des actes posés sur la terre, qu’on est soit condamné ou justifié : Condamné pour le feu éternel et justifié pour la gloire éternelle. Moi qui ne savais lire, lorsque je suis rentrée dans cet endroit, j’ai commencé à lire et j’ai vu mon dossier devant moi, qui portait la mention « maman Domitilé » ; dans les pages suivantes j’ai vu tout ce que je faisais et disais sur la terres depuis ma naissance jusqu’au dernier jour où j’ai suivi ces personnes. Je suivais l’histoire de ma vie de la même manière que nous suivons un film sur un écran de téléviseur. Tous les mots que chacun de nous dit et tout ce que chacun de nous fait sont bien enregistrés et bien photographiés : celui qui ment, qui vole, qui commet l’adultère, etc se verra entrain de poser son acte. C’est-à-dire que tout ce qu’on fait est concrétisé par une preuve à l’appui. par exemple : si tu as commis l’adultère, tu te verras nu ainsi que la personne avec laquelle l’acte a été accompli.

Quand j’ai vu tout ce que j’avais fait, j’ai eu honte et j’ai commencé à faire de telle sorte que mes yeux n’aperçoivent plus mes forfaits en regardant soit en bas, en haut, à gauche ou à droite. Mais chaque fois que je faisais cela, je trouvais la photo de mes péchés arrêtée là où je dirigeais mes yeux. J’ai commencé à pleurer.

Le personne m’a dit : sur cette terre vous ne pouvez rien cacher à Dieu. Tout est vu et enregistrés ici. Tous ceux qui cherchent à commettre des péchés en cachette, la nuit ou dans l’obscurité, qu’ils sachent que tout est vu ici. Chacun a son dossier qui enregistre tout ce qu’il fait. J’ai demandé : voici que tous mes péchés sont enregistrés ici, tu les as vu et tu les gardes ; maintenant que dois-je faire pour que le pardon de ces péchés me soit accordé ? Elle m’a dit : « le pardon de Dieu ne s’obtient que sur la terre. Ici, on s’attend à deux choses : condamnation ou justification, malheur ou bonheur.» J’ai pleuré en la suppliant de me renvoyer sur terre pour demander sincèrement le pardon pour mes nombreux péchés. Lorsque je la suppliais, elle me montra la terre. Cette dernière était dans l’obscurité totale. Et j’ai vu au milieu de cette obscurité des bêtes se promener dans la boue, manger des déchets, faire du bruit et se bagarrer. Elle me demanda : « qu’est-ce que tu as vu au milieu de cette obscurité ?» J’ai répondu : « j’ai vu des bêtes ayant la forme de cochons.» Elle me dit : « ce ne sont pas des cochons, mais ce sont des hommes : ceux qui ne sont pas chrétiens, ils sont comme des cochons sur la terre.

Un païen, même s’il mange bien, s’habille mieux et occupe un rang social important sur la terre, il ressemble à un cochon, il n’a aucune valeur devant Dieu.» Toujours dans cette obscurité, elle me montra quelque chose à l’écart qui ressemblait à la peau d’un bœuf et ça dégageait déjà une mauvaise odeur, elle me demanda : « qu’est-ce que c’est ?» Je lui ai dit : « c’est une peau de bœuf.»Elle me dit : « non ce n’est pas la peau de bœuf, mais c’est plutôt ton corps.» J’étais très étonnée de voir comment était devenu mon corps et elle me dit : « et pourtant tu n’as même pas fait une semaine ici, mais tu as vu comment est devenu ton corps ? Sur terre, vous mangez bien, vous vous habillez mieux, vous entretenez jalousement vos corps, vous vous croyez être des êtres valeur, mais tu as vu ce que ton corps devient quelques jours après la mort.» Il est bon et mieux de soigner vos âmes qui dureront pour l’éternité que de vous occuper sans cesse de vos corps qui sont poussières. Maintenant que nous t’avons tout montré, lorsque tu seras sur la terre, prends tous les soins possibles pour transmettre aux autres ce que tu as vu ; il ne faut pas garder pour toi tout ce que tu as et entendu ici. Après ces conseils, elle donna aux anges de me retourner sur terre. Dans mon cœur, je désirais ardemment retourner sur la terre pour aller confesser mes innombrables péchés, mais en voyant l’obscurité, le mal qui envahit la terre, je ne voulais plus rentrer.

J’ai dit : « je vous en prie, laissez moi vivre avec vous, je n’ai aucune envie de retourner sur terre.»Elles ont refusé et m’ont forcé de reprendre mon corps et retourner sur terre. Lorsque je suis arrivé sur terre, j’ai éternué et j’ai demandé de l’eau pour me laver. Depuis ce jour là, j’ai pris la résolution de ne plus commettre de péchés et je me suis mise à demander sincèrement pardon à Dieu pour tous mes péchés déjà commis. Quand je vois quelqu’un qui est en train de commettre le péché, ça me fait pitié et j’ai mal au cœur puisqu’il ne sait pas ce qui l’attend dans l’au-delà. Enfin, ce que je peux vous demander, c’est d’accepter le seigneur jésus dans votre vie, et cesser de commettre les péchés, pour qu’un jour, nous retrouvions tous dans la joie avec notre Dieu. Chacun de nous a son dossier là haut, dans lequel tout est enregistré. Le dernier jour, quel sera notre sort après le jugement ? La condamnation ou la justification, L’un des deux en tout cas.

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